Peptide revient souvent en discussion, rarement avec le contexte. Voici d'abord les bases, puis les considérations pratiques.
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== Action == Toutes les plantes de la famille des renoncules contiennent ce composé toxique en quantité variable. Il est issu de la transformation par hydrolyse et déshydratation de la ranunculine (es) (appelée aussi ranunculoside, ce composé volatil est un hétéroside de lactone) lorsque la plante est blessée, libérant ce composé chimique de défense contre les herbivores. La protoanémonine possède un groupement hydrophobe méthylène qui se lie au groupement sulfhydryle des protéines et du glutathion cellulaire, à l'origine d'effets allergiques et cytotoxiques. Elle provoque aussi l'alkylation de l'ADN responsable de la lésion des chromosomes, ce composé ayant une action mutagène. Lorsqu'elle est inoculée par blessure et au contact de la peau ou d'une muqueuse apparaissent des symptômes d'intoxication locale tels que des rougeurs, démangeaisons ou boursouflures de la peau (action rubéfiante et vésicante). En cas d'ingestion massive, elle agit sur le système nerveux : elle peut provoquer des vomissements, diarrhées et étourdissements, mais également des convulsions et une paralysie totale ou partielle. Elle est efficace contre les champignons et bactéries.
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Frederick Gowland Hopkins (20 juin 1861 à Eastbourne, Sussex, Angleterre - 16 mai 1947 à Cambridge, Angleterre) est un physiologiste et chimiste britannique qui a découvert l'existence des vitamines dans les aliments naturels. Il est co-lauréat du prix Nobel de physiologie ou médecine de 1929.
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== Biographie == Hopkins effectua ses études secondaires à la City of London School puis suivit les cours de l’École préparatoire de l'Université de Londres et l'école de médecine du Guy's Hospital, qui aujourd'hui est rattachée à l'école de médecine de King's College London. Il enseigna la physiologie et la toxicologie au Guy's Hospital de 1894 à 1898. En 1898 il épousa Jessie Anne Stephens (1861–1937), qui lui donna deux filles dont l'une, Jacquetta Hawkes, épousa l'essayiste J.B. Priestley. Cette même année 1898, lors d'un congrès de la Physiological Society, Michael Foster lui propose de travailler pour le Laboratoire de Physiologie de Cambridge afin d'y étudier les mécanismes chimiques en physiologie (à l'époque, la biochimie ne formait pas encore une discipline autonome). Il devint ainsi le premier maître de conférences de « chimie physiologique » d’Emmanuel College en mars 1900, et fut reçu Master of Arts (MA) honoris causa. Il découvre l’acide aminé tryptophane en 1901. Au mois de juillet 1902 il soutient sa thèse de physiologie (D.Sc) à l'Université de Londres, et simultanément se voit confier les conférences de biochimie de Trinity College. Il sera élu professeur titulaire de Trinity College en 1910 et Honorary Fellow d’Emmanuel College. En 1914 il est élu à la chaire de biochimie de l'université de Cambridge, spécialement créée en son honneur. Parmi ses étudiants de Cambridge il y a lieu de citer le pionnier de la neurochimie, Judah Hirsch Quastel et l'embryologiste Joseph Needham.
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== Le cycle des glucides et la découverte des « vitamines » == Hopkins a cherché comment les cellules tiraient leur énergie d'un enchaînement complexe de réactions d'oxydo-réduction : à cet égard, l'un de ses plus grands succès est la découverte en 1907, avec Walter Morley Fletcher, du rôle de l'acide lactique dans la contraction musculaire. Dans cet article, les deux chimistes démontrent qu'une carence en oxygène déclenche une accumulation d'acide lactique dans les muscles. Cette observation ouvrait la voie à la découverte du métabolisme des glucides par Archibald Hill et Otto Fritz Meyerhof et à son rôle central dans la contraction musculaire. Mais c'est en 1912 qu’Hopkins publie sa découverte essentielle : ayant soumis des animaux de laboratoires à divers régimes, il démontre qu'une alimentation ne comportant que des protéines pures, des glucides, des graisses et quelques oligo-éléments ne permettent pas d'assurer la croissance des sujets. Cette observation l'amène à postuler l'existence dans les aliments d'infimes quantités de substances dont le rôle sur la vie et la croissance des tissus est déterminant. Ces substances hypothétiques, dont il ignore encore la nature, il les appelle « facteurs alimentaires auxiliaires » : elles seront plus tard appelées « vitamines. » C'est cet article qui lui valut (aux côtés de Christiaan Eijkman) le prix Nobel de physiologie ou médecine « pour sa découverte des vitamines stimulant la croissance », en 1929.
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Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)